"Parce que c'était lui, parce que c'était moi"... Michel Sardou (album Io Domenico 1984)

Mais qu'est-c'que je pouvais bien faire
D'
un ami qui n'aime pas la nuit
Qui t
'nait ni la bière ni la mer
Qui app'lait la musiqu'du bruit

Il était doux de caractère
Il
aimait les plages sous la pluie
C'était
tout à fait mon contraire
On ét
ait pourtant deux amis

Parc'que
c'était moi
Par
c'que c'était lui

Mais qu'est-c'que lui pouvait bien faire
De
mes idées de mes colères
No
us n'avions que des différences
On n
'avait même pas la mêm' France

M
ais on était d'la même enfance
D
ans la rue j'prenais sa défense
C'est pas
sa mère qui m'a séduit
J
e crois qu'elle n'a jamais souri

Par
c'que c'était moi
Parc'q
ue c'était lui

Il y a une femme sur cette terre
Ses
yeux sont couleur de la mer
El
le est belle jusqu'au bout des doigts
Je la
déteste elle sait pourquoi

Parc
'que c'était lui
Parc'que c'était moi

Je
lui ai donné mes chemises
Q
uand il perdait les siennes au jeu
J
e lui ai donné mon église
Q
uand il avait perdu son Dieu

Je
l'attendais comme un frère
Q
uand il partait comme on s'enfuit
Pour
aller faire je n' sais quelles guerres
Je ne l'attends plus aujourd'hui

Pa
rc'que c'était moi
Parc'que c'était lui

Q
uand il rentrait il avait froid
To
ujours la mêm' blessure au coeur
I
l ne reviendra pas cett'fois
Et
je connais bien son vainqueur

Il
était doux de caractère
Il
aimait les plages sous la pluie
C'
était tout à fait mon contraire
On était pourtant deux amis

Parc'
que c'était moi
Par
c'que c'était lui

Il y a une femme sur cette terre
S
es yeux sont couleur de la mer
E
lle est belle jusqu'au bout des doigts
Je
la déteste elle sait pourquoi

P
arc'que c'était lui
P
arc'que c'était moi

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 09:10

23 septembre : c'est l'automne (déjà...)

23 septembre : c'est l'automne (déjà...)

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 05:09

"Obscura" Régis Descott (un livre qui mêle l'art et une enquête criminelle le tout au 19ème siècle, je vous le conseille)

"Obscura"  Régis Descott (un livre qui mêle l'art et une enquête criminelle le tout au 19ème siècle, je vous le conseille)

10 avril 1885. Dans une bastide inoccupée d'Aix-en-Provence, la gendarmerie découvre une reconstitution réalisée avec des cadavres du Déjeuner sur l'herbe, le sulfureux tableau de Manet. A Paris, le jeune docteur Corbel, au chevet des laissés-pour-compte, lutte chaque jour contre la syphilis et les maladies pulmonaires. Mais son destin va basculer avec l'apparition dans son cabinet de l'envoûtante Obscura, échappée de l'enfer des maisons closes, qu'un client avait fait poser quelques mois plus tôt telle Olympia, autre sulfureux nu de Manet. Cette patiente aurait-elle un lien avec le fait-divers macabre d'Aix, alors qu'au même moment plusieurs filles de joie ont disparu dans des circonstances mystérieuses ? Quel monstre a pu créer un tel cauchemar ? Et qui pourrait remonter jusqu'à lui, alors que la police impuissante se désintéresse de l'enquête ? Peut-être le docteur Corbel, qui connaît si bien la peinture, et qui, par sa profession, se préoccupe du sort des prostituées. Il aura besoin de l'aide de son ami Gérard, assistant d'un célèbre aliéniste, le docteur Blanche. Car ne faut-il pas avoir perdu la raison pour considérer la mort comme une oeuvre d'art ? S'engage alors une course contre la montre, au cours de laquelle les lumières de la psychiatrie naissante, associées au désespoir d'un Jean Corbel, dont la femme elle aussi a disparu, devront percer les mystères d'un esprit malade.
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# Posté le mardi 22 septembre 2009 11:42

Maya... été 2009

Maya... été 2009

# Posté le samedi 19 septembre 2009 08:51

"Aujourd'hui peut être"... Michel et Fernand Sardou

Devant ma maison y'a un pin terrible
Dont la
grosse branche pourrait bien tomber
Po
ur mon pauvre toit quelle belle cible
Cette branc
he-là je vais la couper

Aujourd'hui peut-être ou alors demain
Ce
sacré soleil me donne la flemme
J
e la couperai Té après-demain
Et
si je peux pas la couper moi-même
Je demanderai à
l'ami Tonin
Qui
la coupera aussi bien lui-même
Ce
n'est pas qu'on soit feignant par ici
Mais il fait si chaud dans notre Midi

J'ai
de beaux lapins des lapins superbes
Mais ils o
nt toujours envie de manger
Il faut
tout le temps leur couper de l'herbe
Et je devrai
s bien leur en ramasser

A
ujourd'hui peut-être ou alors demain
Ces
sacrés lapins me donnent la flemme
Je la couperai
Té après-demain
Et si je peux pas la couper moi-même
Hé bé le
lâcherai tous mes beaux lapins
Q
ui la couperont aussi bien eux-mêmes
Ce n'est pas qu'on soit feignant par ici
Mais la t
erre est basse dans notre Midi

L
e soir de mes noces avec Thérèse
Quand on s'est trouvés tout déshabillés
En sentan
t frémir son beau corps de braise
Je me suis pensé
: je vais l'embrasser

Aujourd
'hui peut-être ou alors demain
Moi les émotions " boudiou " ça me rend tout blême
Je
l'embrasserai Té après-demain
Et
si je peux pas l'embrasser moi-même

Ma
is soudain ça m'a pris au petit matin
On e
st déchaîné chez nous quand on aime
Et deux mois a
près ... j'avais trois petits
Nou
s sommes les rois dans notre Midi

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 04:56

"La vaste lente des tortues"... Katherine Pancol (j'ai grand plaisir à retrouver les personnages du premier tome "les yeux jaunes des crocodiles")

"La vaste lente des tortues"... Katherine Pancol (j'ai grand plaisir à retrouver les personnages du premier tome "les yeux jaunes des crocodiles")


Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode.
Josép
hine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour une série de meurtres vient truire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
Au
tour de l'irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde deducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d'êtres bons etnéreux. Comme dans la vie.
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# Posté le mercredi 09 septembre 2009 11:37